L’Olympique de Marseille a communiqué ce mardi sur une « tentative d’intrusion informatique » ayant visé ses systèmes. Si le club se veut rassurant sur l’issue de l’incident, les révélations sur l’ampleur des données visées suscitent l’inquiétude chez les fidèles du Vélodrome.
🛑 Une attaque « maîtrisée », mais des données exposées
Selon les informations de RMC Sport, les pirates informatiques ne sont pas repartis les mains vides. L’intrusion aurait concerné les données de 400 000 supporters, incluant :
- Informations personnelles : Noms, prénoms et coordonnées.
- Historique de commande : Détails des achats effectués sur les plateformes du club.
- Profils sociaux : Liens vers les réseaux sociaux des utilisateurs.
🔐 Les données bancaires épargnées
C’est le point crucial pour rassurer les fans : l’OM affirme que les informations les plus sensibles n’ont pas été dérobées.
« Les données bancaires et les mots de passe n’ont pas été compromis », a précisé le club dans son communiqué.
⚖️ Riposte judiciaire et signalement à la CNIL
Fidèle à ses obligations légales (notamment le RGPD), l’OM a immédiatement lancé les procédures d’usage :
- CNIL : Un signalement a été effectué auprès de la Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés.
- Plainte : Une action en justice va être déposée pour identifier les auteurs de cette intrusion.
- Priorité : Le club réaffirme que la protection de la vie privée de ses supporters reste sa « priorité absolue ».
📊 L’incident en bref
| Élément | Détails |
| Cible | Base de données des supporters de l’OM |
| Nombre de victimes potentielles | 400 000 |
| Données volées | Identité, commandes, profils sociaux |
| Données sécurisées | Cartes bancaires et mots de passe |
💡 L’avis de sunusport
Cette attaque rappelle que les grands clubs de football sont désormais des cibles de choix pour les hackers, au même titre que les banques ou les institutions d’État. Pour les supporters concernés, la prudence est de mise : même si les mots de passe sont saufs, les informations volées (mails, noms) peuvent être utilisées pour des campagnes de phishing (hameçonnage) très ciblées.



