Les tensions militaires se poursuivent au Moyen-Orient. Dans la nuit du vendredi 6 au samedi 7 mars, les États-Unis et Israël ont mené des frappes visant plusieurs infrastructures pétrolières en Iran.
Selon les informations de l’Independant, quatre dépôts pétroliers ainsi qu’un site logistique utilisé pour le transport de produits pétroliers ont été ciblés lors de cette opération.
Au lendemain de ces bombardements, la capitale iranienne Téhéran s’est réveillée sous un ciel particulièrement sombre. Des images diffusées par la chaîne CNN montrent d’épais nuages noirs recouvrant la ville après les explosions provoquées par les frappes.
Dans un reportage filmé sur place, un journaliste de CNN décrit une situation inhabituelle dans la capitale iranienne.
« Voilà comment Téhéran se réveille ce matin. Le ciel au-dessus de la ville est couvert de nuages noirs, très épais. On peut les voir partout. Là-bas, c’est l’ouest de la ville, et ici, c’est le nord. Normalement, si vous regardez dans cette direction, vous pouvez voir les montagnes d’Alborz. Mais maintenant, tout est aussi recouvert de nuages. »
Les conséquences environnementales de ces frappes suscitent également des inquiétudes. Le Croissant-Rouge iranien a alerté sur un possible risque sanitaire lié aux fumées dégagées par les installations pétrolières touchées.
L’organisation humanitaire craint notamment la formation de précipitations potentiellement toxiques, parfois décrites comme des « gouttes de pluie noires », qui pourraient affecter la population.



