Interrogé en conférence de presse ce jeudi 19 mars 2026, l’ailier du FC Metz a rejoint le front de contestation contre la CAF. Pour lui, le « tapis vert » accordé au Maroc deux mois après la finale est une aberration qui nuit à l’image de la compétition.
❌ « Totalement injuste »
Bouna Sarr, qui connaît bien l’exigence du haut niveau, ne comprend pas comment on peut effacer la réalité du terrain :
- Le mérite sportif : « Les Sénégalais ont mérité cette victoire sur le terrain et elle doit leur rester attribuée », a-t-il martelé.
- L’incohérence temporelle : Comme beaucoup d’observateurs, il pointe du doigt le délai de deux mois : « Remettre en cause la victoire du Sénégal n’a pas de sens et ça fait tache ! »
⚖️ L’espoir tourné vers Lausanne
Tout comme la Fédération Sénégalaise de Football (FSF) au Noom Hotel, Bouna Sarr place désormais ses espoirs dans la justice internationale :
- Il appelle de ses vœux une issue favorable devant le Tribunal Arbitral du Sport (TAS) pour rétablir ce qu’il considère être la vérité du sport.
🦁 L’analyse de SunuSport : Une solidarité sans faille
La sortie de Bouna Sarr est importante car elle montre que, même loin de Dakar, les Lions de toutes générations et de tous horizons parlent d’une seule voix. Cette unité sacrée est le meilleur rempart contre la décision de la CAF. En affirmant que cela « fait tache », Sarr souligne le préjudice immense porté non seulement au Sénégal, mais à la crédibilité même de la Confédération Africaine de Football.
Cette déclaration intervient alors que Pape Thiaw vient de publier sa liste de 28 joueurs pour les matchs de mars, prouvant que malgré la colère, les Lions restent mobilisés pour défendre leur rang sur le terrain.
💬 La punchline de Bouna :
« Ça n’a pas de sens et ça fait tache ! »
Le cri du cœur des joueurs évoluant en Europe, comme Bouna Sarr ou Habib Beye, peut-il sensibiliser la FIFA à intervenir dans ce dossier ?



