Le journaliste français n’a pas utilisé de pincettes pour qualifier la décision de la CAF. Pour lui, le retrait du titre au Sénégal est une « arnaque gigantesque » qui discrédite l’ensemble du football africain aux yeux du monde.
⚖️ La souveraineté de l’arbitre bafouée
Pour Gilles Verdez, le fond du problème est juridique et sportif :
- Le sifflet final est sacré : « C’est l’arbitre en sport qui est souverain. Le match a repris, l’arbitre a donné le coup de sifflet final. Le titre a été attribué. »
- Un précédent dangereux : Remettre en cause un résultat deux mois après la fin de la compétition ouvre une boîte de Pandore que le sport mondial pourrait regretter.
🕸️ « Magouille et compagnie »
Le chroniqueur va plus loin en pointant du doigt des pressions venues d’en haut :
- Le « subterfuge » : Verdez accuse la CAF d’être sous l’influence de la FIFA pour favoriser le Maroc a posteriori. « Ils ont trouvé un subterfuge au bout de deux mois », s’insurge-t-il, tout en précisant qu’il n’en veut pas au peuple marocain mais aux instances.
- L’image de l’Afrique : Sa plus grande crainte est le ridicule jeté sur le continent. « On va encore dire : ‘Regardez, ils sont incapables d’organiser une compétition’. J’en ai ras le bol. »
🦁 L’analyse de SunuSport : Un écho mondial pour les Lions
Cette intervention de Gilles Verdez est cruciale car elle porte le combat des Lions sur une chaîne à grande audience en France.
- Elle renforce les propos d’Habib Beye et de Gana Gueye sur l’illégitimité de cette décision.
- En parlant d’assassinat du football africain, Verdez souligne que ce n’est pas seulement le Sénégal qui perd, mais la crédibilité de tout un système.
💬 La punchline de Gilles Verdez :
« La Confédération Africaine de Football, c’est magouille et compagnie. »



