Le milieu de terrain international ghanéen, Thomas Partey, est de nouveau au cœur de l’actualité judiciaire. Comparu ce lundi 13 avril 2026 devant la Southwark Crown Court à Londres, l’actuel joueur de Villarreal a nié les nouveaux faits qui lui sont reprochés.
Une procédure qui s’alourdit
À 32 ans, l’ancien pilier d’Arsenal fait face à un dossier de plus en plus complexe. Déjà visé par cinq chefs d’accusation de viol et une agression sexuelle concernant trois femmes différentes (pour des faits présumés entre 2021 et 2022), le joueur doit désormais répondre de deux nouvelles accusations de viol.
Ces nouveaux faits, dénoncés par une quatrième plaignante, remonteraient à décembre 2020, soit peu après son arrivée en Angleterre. Comme pour les précédentes charges, Thomas Partey a fermement plaidé non coupable.
Un départ d’Arsenal vers l’Espagne
Recruté par Arsenal en 2020 pour 50 millions d’euros en provenance de l’Atlético de Madrid, le Ghanéen a quitté Londres l’été dernier à la fin de son contrat. Engagé avec le Villarreal CF, il tente depuis de se stabiliser sportivement, totalisant cette saison 19 matchs de Liga et 5 apparitions en Ligue des Champions.
Libéré sous caution, il attend désormais son procès, dont la date est fixée pour novembre prochain, sous réserve de report.
Quel impact pour la Coupe du Monde 2026 ?
Malgré la gravité des faits et l’imminence du procès, Thomas Partey reste une pièce maîtresse des Black Stars du Ghana. La sélection compte sur lui pour le Mondial 2026, où le Ghana devra défier le Panama, la Croatie et l’Angleterre. Reste à savoir si l’évolution du calendrier judiciaire permettra au milieu de terrain de tenir son rang lors de cette compétition internationale.
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