L’ONU prévient que les perturbations dans le détroit d’Ormuz pourraient faire augmenter les prix des denrées alimentaires et des engrais et aggraver la faim dans le monde.
La prochaine crise alimentaire mondiale se déroule dans une étroite étendue d’eau.
Les Nations Unies préviennent que si les engrais ne peuvent pas passer par le détroit d’Ormuz d’ici quelques semaines seulement, le monde pourrait être confronté à une famine massive.
Les conséquences pourraient être graves si les perturbations des transports maritimes liées au conflit iranien se prolongent.
Les prix des denrées alimentaires ont déjà atteint leur plus haut niveau depuis trois ans, tandis que les coûts des engrais, essentiels pour l’agriculture, ont grimpé en flèche.
Les agences humanitaires craignent qu’une perturbation prolongée ne pousse des dizaines de millions de personnes supplémentaires dans la faim.
Pour les économies vulnérables déjà aux prises avec une dette et des coûts d’importation élevés, les risques augmentent rapidement.
Publié le 14 mai 2026

