Gleizes a été arrêté en mai 2024 après s’être rendu en Algérie pour un article sur le club JSK, basé à Tizi Ouzou.
Il a ensuite été reconnu coupable d’échanges avec un partisan de l’autodétermination de la minorité kabyle d’Algérie.
Des représentants d’une quarantaine de médias français ont déclaré après sa condamnation que « l’incarcération d’un journaliste pour l’exercice de son métier est une ligne rouge à ne jamais franchir ».
En plus d’un siège dans la tribune de la presse, une chaise dans chaque conférence de presse française est laissée vide pour mettre en avant son cas.
Le journaliste Vincent Duluc, du quotidien sportif français L’Equipe, a posé lundi une question à Deschamps au nom de Gleizes sur les pauses hydratation.
« J’espère pour lui et pour sa famille qu’il pourra être ici le plus tôt possible et poser lui-même ses questions », a répondu Deschamps.

