L’équipe en est à la dernière étape de son voyage de retour d’Australie après la Coupe d’Asie, qui a débuté avant le conflit au Moyen-Orient.
Publié le 18 mars 2026
L’équipe nationale féminine iranienne de football est arrivée dans l’est de la Turquie et s’est dirigée vers la frontière iranienne pour rentrer chez elle, parmi lesquelles plusieurs joueuses qui ont retiré leur demande d’asile en Australie.
Les joueurs, qui ont atterri à Istanbul mardi soir à bord d’un vol en provenance d’Oman, se sont envolés vers la ville d’Igdir, dans l’est du pays, où ils sont arrivés mercredi peu après midi, a rapporté l’agence de presse AFP.
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Vêtus des survêtements de l’équipe nationale iranienne, ils ont pu être vus quittant l’aéroport avant de se diriger vers le passage de Gurbulak-Bazargan, situé à environ 100 km au sud-est, a constaté le correspondant de l’AFP.
Les joueurs sont arrivés en Turquie via Oman et la Malaisie, après avoir quitté l’Australie, où ils disputaient la Coupe d’Asie.
« Ma famille me manque », a déclaré l’un d’eux à l’AFP lundi à l’aéroport de Kuala Lumpur.
Sept membres de la délégation avaient cherché refuge en Australie la semaine dernière après avoir été qualifiés de « traîtres » dans leur pays pour avoir refusé de chanter l’hymne national lors de leur match d’ouverture de la Coupe d’Asie féminine.
Mais cinq d’entre eux ont ensuite changé d’avis, n’en laissant que deux en Australie.
Dans un article sur X, le président du parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, a déclaré que les joueurs et leur équipe de soutien étaient « des enfants de la patrie et que le peuple iranien les embrasse ».
Il a déclaré qu’en revenant, ils avaient « déçu les ennemis » [of Iran] et n’a pas cédé à la tromperie et à l’intimidation des éléments anti-iraniens ».
Des groupes de défense des droits ont accusé Téhéran de faire pression sur des athlètes à l’étranger en menaçant leurs proches de saisie de leurs biens s’ils faisaient défection ou faisaient des déclarations contre l’Iran.
Les autorités iraniennes avaient, à leur tour, accusé l’Australie de faire pression sur les joueurs pour qu’ils restent.



