Après l’officialisation du choc royal entre Ada Fass et Sa Thiès, une interrogation agite les amateurs de lutte : pourquoi Franc n’a-t-il pas été retenu comme principal challenger ?
Lors d’un live Instagram, Aziz Ndiaye a apporté des éléments de réponse. Selon lui, le lutteur Franc disposait d’une voie claire pour accéder à ce combat royal : affronter Balla Gaye 2. « S’il voulait réellement ce combat, il devait battre Balla Gaye 2. C’était le chemin le plus rapide vers le trône », a-t-il déclaré, estimant que ce duel aurait renforcé sa légitimité.
Mais au-delà du volet sportif, le promoteur insiste sur un autre facteur déterminant : l’aspect économique. Dans l’arène moderne, explique-t-il, les performances ne suffisent plus. La popularité, la valeur marchande et la capacité à générer des revenus, notamment via le Pay Per View, sont devenues des critères essentiels dans le choix des affiches.
Des figures comme Modou Lo, Balla Gaye 2, Ada Fass ou encore Diop 2 sont aujourd’hui considérées comme des valeurs sûres, capables d’assurer une forte rentabilité aux promoteurs.
Dans ce contexte, Aziz Ndiaye résume la nouvelle réalité de l’arène : pour accéder aux grands combats, il ne suffit plus d’être performant, il faut aussi être « bankable », c’est-à-dire capable d’attirer le public et de générer des recettes importantes.

