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Lundi, mai 11, 2026

Le réseau de sanctions britannique accusé de planifier des attaques contre l’Iran | Guerre américano-israélienne contre l’Iran

Londres gèle les avoirs et les voyages des personnes accusées de blanchir des milliards et de comploter des activités hostiles soutenues par l’Iran.

Le gouvernement britannique a imposé des sanctions à un réseau lié à l’Iran, accusé de préparer des attentats au Royaume-Uni et ailleurs.

Le ministère des Affaires étrangères a émis des interdictions de voyager, des gels d’avoirs et des ordonnances de disqualification de directeurs à neuf personnes et trois entités, liées à des « activités hostiles soutenues par l’Iran ».

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Ils sont accusés d’avoir planifié des attaques et financé des efforts visant à déstabiliser la Grande-Bretagne et ses alliés au nom de l’Iran.

Parmi les personnes sanctionnées figurent des membres et associés présumés du réseau criminel Zindashti, accusés d’avoir menacé, planifié ou mené des attaques contre des personnes et des biens en Grande-Bretagne et ailleurs.

Naji Ibrahim Sharifi-Zindashti, le chef présumé du réseau, a été sanctionné par la Grande-Bretagne et les États-Unis en 2024. Les autorités l’ont décrit à l’époque comme le chef d’un cartel international de trafic de drogue dirigé par le ministère iranien du Renseignement et de la Sécurité.

L’Union européenne a suivi avec ses propres désignations l’année dernière.

Londres, Washington et Bruxelles ont tous accusé le réseau de mener des opérations d’assassinat et d’enlèvement, ciblant les critiques du gouvernement iranien.

Des milliards

Parmi les autres sanctions sanctionnées par le Royaume-Uni figurent cinq membres de la famille Zarringhalam, accusés d’avoir contribué au financement des efforts de déstabilisation.

Trois membres de la famille ont été sanctionnés par les États-Unis l’année dernière pour leur rôle présumé dans le réseau bancaire parallèle iranien. Washington a déclaré avoir blanchi des milliards de dollars par l’intermédiaire de sociétés écrans aux Émirats arabes unis et à Hong Kong.

Deux maisons de change liées au réseau familial, Berelian Exchange et GCM Exchange, ont également été désignées.

Sont également nommés le ressortissant turc Ekrem Oztunc, l’Azerbaïdjanais Namiq Salifov et l’Iranien Nihat Abdul Kadir Asan. Tous sont accusés d’avoir menacé, planifié ou mené des attaques au Royaume-Uni ou ailleurs.

Ces désignations sont les dernières d’une série de mesures prises par la Grande-Bretagne contre l’Iran ces derniers mois. Elles font suite à des sanctions distinctes émises en février ciblant des membres de l’appareil de sécurité iranien pour avoir violemment réprimé de nombreuses manifestations en faveur de réformes au début de cette année.

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