Le sommet du football mondial a rendu son verdict au terme d’un suspense insoutenable. Ce dimanche, au MetLife Stadium de New York, l’Espagne a décroché la deuxième Coupe du monde de son histoire en venant à bout de l’Argentine (1-0, a.p.). Ultra-dominatrice mais longtemps frustrée par une Albiceleste héroïque et solidaire, la Roja a fini par trouver la délivrance grâce à Ferran Torres durant la prolongation. L’Europe récupère sa couronne !
Retour sur une finale étouffante qui fait entrer cette génération espagnole dans la légende.
🛢️ Une domination totale mais stérile de la Roja
Dès le coup d’envoi, le plan de jeu des deux sélections était clair : une Roja maîtresse du ballon et une Argentine recroquevillée en bloc bas, prête à souffrir. Lamine Yamal a allumé la première mèche, obligeant Emiliano Martinez à s’employer. Malgré un contrôle absolu du tempo et une multiplication des passes ibériques, la zone de vérité est restée difficile d’accès.
Le match a rapidement basculé dans une guerre de tranchées avec des duels de plus en plus musclés. Juste avant la pause, l’Albiceleste subissait un premier coup dur avec la sortie sur blessure de Lisandro Martinez, remplacé par le vétéran Nicolas Otamendi.
💥 Tension maximale et carton rouge pour Fernandez
Au retour des vestiaires, le sélectionneur argentin Lionel Scaloni a tenté d’injecter du sang neuf en lançant Leandro Paredes et Nahuel Molina. Le milieu de terrain a rapidement fait monter la température, initiant plusieurs échauffourées dans une ambiance électrique.
Si l’Espagne est restée impériale techniquement, elle a continué de buter sur un mur bleu et blanc ultra-solidaire. Mais le grand tournant de cette finale est intervenu à l’approche du coup de sifflet final : coupable d’une faute grossière, Enzo Fernandez a écopé d’un second carton jaune synonyme d’expulsion. Réduite à 10, l’Argentine a miraculeusement arraché la prolongation grâce à un ultime arrêt de « Dibu » Martinez sur un coup franc vicieux de Yamal.
En supériorité numérique, les hommes de Luis de la Fuente ont accentué leur siège. Après un but refusé à Nico Williams pour une faute préalable de Mikel Merino, puis une alerte sur une tête de ce même Merino, la décision est enfin tombée à la 106e minute.
Sur un centre parfait, Nico Williams a remis intelligemment le ballon de la tête pour Ferran Torres, dont la volée limpide a transpercé les filets argentins (1-0). Une juste récompense pour la seule équipe qui aura cherché à créer le jeu durant 120 minutes.
Malgré un dernier frisson dans les arrêts de jeu sur une tentative manquée de Giuliano Simeone, l’Espagne a tenu bon. Quatorze ans après le sacre de la génération Iniesta en Afrique du Sud, la Roja s’offre sa deuxième étoile et s’installe sur le toit du monde !
sunusport
Mondial 2026 : La Roja terrasse l’Argentine au bout de la prolongation !

