La sortie du Premier ministre Ousmane Sonko devant l’Assemblée nationale du Sénégal, à l’occasion d’une séance de questions d’actualité, met en lumière une tension institutionnelle majeure : celle qui oppose l’ambition politique de la reddition des comptes aux contraintes juridiques qui encadrent l’action du chef du gouvernement. L’analyse des textes et de l’architecture institutionnelle sénégalaise permet de comprendre que, malgré une volonté affichée, les marges de manœuvre du Premier ministre demeurent strictement limitées dans la mise en œuvre effective de poursuites et de sanctions judiciaires.
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